Testi in vigore: Camerun

Legge sulla mediazione civile e commerciale attualmente in vigore in Camerun, nel testo originale e in traduzione italiana/inglese/francese/spagnola. Fa parte della sezione Testi in vigore multilingue, complementare a Legislazione internazionale e a Legislazione storica.

Nota importante. Questa sezione raccoglie il testo della normativa sulla mediazione civile e commerciale attualmente in vigore in ciascun paese, nella lingua originale, insieme a traduzioni realizzate con l'assistenza di un'intelligenza artificiale in italiano, inglese, francese e spagnolo (la lingua originale, quando già una delle quattro, non viene ritradotta). Le traduzioni non sono ufficiali: non sono certificate né hanno valore legale e possono contenere imprecisioni. Fanno sempre fede solo i testi ufficiali pubblicati dagli organi competenti di ciascun paese, richiamati nella sezione «Fonte» di ogni scheda. Per le disposizioni inserite in codici più ampi (es. un codice di procedura civile), sono riportati e tradotti solo gli articoli specificamente dedicati alla mediazione, non l'intero codice.

Fonte

Camerun (République du Cameroun / Republic of Cameroon) è Stato Parte dell'OHADA (Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) fin dalla fondazione: il Trattato di Port-Louis è stato firmato il 17 ottobre 1993 ed è entrato in vigore nel 1995; il Camerun ne è membro originario e ospita a Yaoundé la sede del Segretariato Permanente OHADA. In quanto Stato Parte OHADA, il Camerun è direttamente soggetto agli Atti Uniformi OHADA, che "tiennent lieu de loi" (valgono come legge) negli Stati Parte senza necessità di recepimento nazionale (art. 10 del Trattato OHADA; principio ribadito nell'Atto stesso, v. infra art. 17).

Atto applicabile: Acte uniforme relatif à la médiation (OHADA), adottato dal Consiglio dei Ministri OHADA a Conakry (Guinea) il 23 novembre 2017, pubblicato sul Journal Officiel de l'OHADA n. speciale del 15 dicembre 2017, entrato in vigore il 15 marzo 2018 (90 giorni dopo la pubblicazione, come previsto dall'art. 18 dell'Atto stesso). È il decimo Atto Uniforme adottato dall'OHADA e si applica direttamente e uniformemente in tutti i 17 Stati Parte, Camerun incluso, senza distinzione fra le regioni francofone e le regioni anglofone del Paese: l'OHADA ha infatti tra le sue lingue ufficiali anche l'inglese (dal 2006), per cui l'Atto Uniforme esiste anche in versione ufficiale inglese ("Uniform Act on Mediation").

Fonti consultate: - OHADA, pagina ufficiale (EN) Uniform Act on Mediation: https://www.ohada.org/en/uniform-act-on-mediation/ - OHADA, pagina ufficiale (FR) Acte uniforme relatif à la médiation: https://www.ohada.org/en/acte-uniforme-relatif-a-la-mediation/ - Testo del PDF ufficiale, reperito tramite il portale giuridico specializzato Droit-Afrique.com (riproduzione del testo pubblicato al Journal Officiel OHADA): http://www.droit-afrique.com/uploads/OHADA-Acte-Uniforme-2017-mediation.pdf - Uniform Law Review (Oxford Academic), articolo accademico che conferma l'applicabilità diretta dell'Atto Uniforme in Camerun e ne discute l'attuazione pratica, con riferimenti al Code de procédure civile et commerciale camerunese: https://academic.oup.com/ulr/article/28/1/91/7199812 - Code de procédure civile et commerciale du Cameroun (16 dicembre 1954, testo storico tuttora in vigore per le parti non abrogate, salvo le materie riservate agli Atti Uniformi OHADA): https://cesttoutdroit.com/wp-content/uploads/2023/06/16-decembre-1954-Code-de-Procedure-Civile-Camerounais.pdf

Caveat metodologico (importante): 1. Non ho reperito, nelle fonti consultate, alcuna legge camerunese nazionale dedicata specificamente alla mediazione civile/commerciale. La ricerca ha incrociato un articolo (Conseil International de la Médiation, cim-imc.com, "La médiation au Cameroun") che cita una "loi du 8 février 1995, n°95-125" e una "ordonnance du 16 novembre 2011, n°2011-1540" di trasposizione di una direttiva europea: tali riferimenti corrispondono testualmente alla legge francese n°95-125 dell'8 febbraio 1995 e all'ordonnance francese n°2011-1540 del 16 novembre 2011 (che traspone la direttiva UE 2008/52/CE, applicabile solo agli Stati membri UE). Non essendo possibile confermare che si tratti di norme camerunesi autonome — ed essendo anzi verosimile che la fonte citi il diritto francese come riferimento storico/comparativo — tali estremi non vengono riportati come legge camerunese, in applicazione della regola contro l'invenzione di riferimenti normativi. 2. Il Code de procédure civile et commerciale camerunese del 1954 (tuttora citato dalla dottrina) contiene disposizioni sulla conciliazione giudiziale (istituto distinto dalla mediazione: es. dispensa dal "préliminaire de conciliation" in alcune materie, art. 576 e ss. su arbitrato), ma non risulta costituire una disciplina organica della mediazione. 3. Non ho trovato, nelle fonti consultate, un regime distinto di common law riservato alle regioni anglofone (Nord-Ovest e Sud-Ovest) in materia di mediazione civile/commerciale: l'Atto Uniforme OHADA si applica in modo uniforme su tutto il territorio camerunese, in entrambe le versioni linguistiche ufficiali. 4. Il testo dell'Atto Uniforme riportato di seguito è stato estratto articolo per articolo, verbatim, da una copia del PDF ufficiale ospitata su Droit-Afrique.com; non è stato possibile, per limiti tecnici di accesso alla fonte, estrarre in un unico passaggio il testo integrale e continuo di tutti i 18 articoli dell'Atto (ripartiti in 3 capitoli). Sono qui riportati verbatim gli articoli-chiave (preambolo, artt. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 16, 17, 18); per l'art. 12 (fine della procedura di mediazione) il testo estratto risultava frammentato/troncato dallo strumento di estrazione, per cui viene riportato come sintesi, chiaramente segnalata come tale, e non come citazione letterale.


Testo originale (francese)

ACTE UNIFORME RELATIF À LA MÉDIATION Acte fait à Conakry le 23 novembre 2017.

Art. 1er.– Définitions Aux fins du présent Acte uniforme : a) « le terme « médiation » désigne tout processus, quelle que soit son appellation, dans lequel les parties demandent à un tiers de les aider à parvenir à un règlement amiable d'un litige, d'un rapport conflictuel ou d'un désaccord (ci‐après le « différend ») découlant d'un rapport juridique, contractuel ou autre ou lié à un tel rapport, impliquant des personnes physiques ou morales, y compris des entités publiques ou des Etats » ; b) « le terme « médiateur » désigne tout tiers sollicité pour mener une médiation quelle que soit l'appellation ou la profession de ce tiers dans l'État Partie concerné. »

Art. 2.– Champ d'application « Le présent Acte uniforme s'applique à la médiation. Toutefois, il ne s'applique pas aux cas dans lesquels un juge ou un arbitre, pendant une instance judiciaire ou arbitrale, tente de faciliter un règlement amiable directement avec les parties. »

Art. 3 (recours à une institution de médiation) « Le fait de recourir à une institution de médiation emporte adhésion des parties au Règlement de médiation de ladite institution. »

Art. 4.– Suspension du délai de prescription « Sauf convention contraire des parties, le début de la procédure de médiation suspend le délai de prescription de l'action. » « Lorsque la procédure de médiation a pris fin sans qu'un accord issu de la médiation soit intervenu, le délai de prescription recommence à courir, pour une durée qui ne peut être inférieure à six mois. »

Art. 5 (révélation des circonstances de nature à affecter l'impartialité ou l'indépendance) « Lorsqu'une personne est sollicitée en vue de sa désignation en qualité de médiateur, elle signale toutes circonstances de nature à soulever des doutes légitimes sur son impartialité ou son indépendance. » « À compter de la date de sa nomination et durant toute la procédure de médiation, le médiateur révèle aux parties, sans tarder, toutes circonstances nouvelles susceptibles de soulever des doutes légitimes sur son impartialité ou son indépendance. »

Art. 6 (déclaration d'indépendance et d'impartialité) « Au moment de sa désignation, le médiateur confirme, dans une déclaration écrite, son indépendance et son impartialité ainsi que sa disponibilité pour assurer la procédure de médiation. »

Art. 7 (liberté des parties) « Les parties sont libres de convenir, y compris par référence à un règlement de médiation, de la manière dont la médiation doit être conduite. »

Art. 10.– Confidentialité « Toutes les informations relatives à la procédure de médiation doivent demeurer confidentielles, sauf convention contraire des parties, à moins que leur divulgation soit exigée par la loi ou rendue nécessaire pour la mise en œuvre ou l'exécution de l'accord issu de la médiation. »

Art. 12.– Fin de la procédure de médiation (sintesi, non citazione letterale — testo estratto risultato frammentato) La procédure de médiation prend fin par (parafrasato): la conclusion d'un accord écrit issu de la médiation signé par les parties ; la déclaration écrite du médiateur indiquant, après consultation des parties, que la poursuite de la médiation n'est plus justifiée ; la déclaration écrite des parties adressée au médiateur indiquant leur volonté de mettre fin à la médiation ; la déclaration écrite d'une partie adressée à l'autre partie et, le cas échéant, au médiateur, indiquant qu'elle met fin à la médiation ; ou l'expiration du délai de médiation, sauf prorogation décidée par les parties. En cas de médiation ordonnée par un juge ou un arbitre et n'ayant pas abouti à un accord, la procédure judiciaire ou arbitrale reprend son cours ; en cas d'accord, le juge ou l'arbitre en donne acte.

Art. 16.– Accord issu de la médiation « Si, à l'issue de la médiation, les parties concluent un accord écrit réglant leur différend, cet accord est obligatoire et les lie. L'accord issu de la médiation est susceptible d'exécution forcée. » « A la requête conjointe des parties, l'accord de médiation peut être déposé au rang des minutes d'un notaire avec reconnaissance d'écritures et de signatures. » « A la requête conjointe des parties ou, à défaut, à la requête de la partie la plus diligente, l'accord de médiation peut également être soumis à l'homologation ou à l'exequatur de la juridiction compétente. »

Art. 17.– Application « Le présent Acte uniforme tient lieu de loi relative à la médiation dans les Etats Parties. Il n'est applicable qu'aux procédures de médiation commencées après son entrée en vigueur. »

Art. 18.– Publication et entrée en vigueur « Le présent Acte uniforme sera publié au Journal Officiel de l'OHADA dans un délai de soixante jours à compter de son adoption. Il sera également publié au Journal Officiel des Etats Parties. Il entre en vigueur quatre‐vingt‐dix jours à compter de sa publication au Journal Officiel de l'OHADA. »


Traduzione italiana

Traduzione non ufficiale.

ATTO UNIFORME RELATIVO ALLA MEDIAZIONE Atto adottato a Conakry il 23 novembre 2017.

Art. 1 – Definizioni Ai fini del presente Atto Uniforme: a) il termine "mediazione" designa qualunque processo, indipendentemente dalla sua denominazione, in cui le parti chiedono a un terzo di aiutarle a raggiungere una composizione amichevole di una controversia, di un rapporto conflittuale o di un disaccordo (di seguito la "controversia") derivante da un rapporto giuridico, contrattuale o di altro tipo, o ad esso collegato, che coinvolga persone fisiche o giuridiche, comprese entità pubbliche o Stati; b) il termine "mediatore" designa qualunque terzo incaricato di condurre una mediazione, indipendentemente dalla denominazione o dalla professione di tale terzo nello Stato Parte interessato.

Art. 2 – Ambito di applicazione Il presente Atto Uniforme si applica alla mediazione. Tuttavia, non si applica ai casi in cui un giudice o un arbitro, nel corso di un procedimento giudiziario o arbitrale, tenti di facilitare direttamente con le parti una composizione amichevole.

Art. 3 Il ricorso a un'istituzione di mediazione comporta l'adesione delle parti al Regolamento di mediazione di tale istituzione.

Art. 4 – Sospensione del termine di prescrizione Salvo diverso accordo delle parti, l'inizio del procedimento di mediazione sospende il termine di prescrizione dell'azione. Quando il procedimento di mediazione si è concluso senza che sia intervenuto un accordo di mediazione, il termine di prescrizione ricomincia a decorrere, per una durata non inferiore a sei mesi.

Art. 5 – Rivelazione delle circostanze Quando una persona è sollecitata ai fini della propria designazione come mediatore, essa segnala tutte le circostanze idonee a suscitare dubbi legittimi sulla propria imparzialità o indipendenza. A decorrere dalla data della nomina e per tutta la durata del procedimento di mediazione, il mediatore rivela senza indugio alle parti ogni nuova circostanza che possa suscitare dubbi legittimi sulla propria imparzialità o indipendenza.

Art. 6 – Dichiarazione di indipendenza e imparzialità Al momento della propria designazione, il mediatore conferma, con dichiarazione scritta, la propria indipendenza e imparzialità, nonché la propria disponibilità a condurre il procedimento di mediazione.

Art. 7 – Libertà delle parti Le parti sono libere di concordare, anche mediante rinvio a un regolamento di mediazione, le modalità di svolgimento della mediazione.

Art. 10 – Riservatezza Tutte le informazioni relative al procedimento di mediazione devono rimanere riservate, salvo diverso accordo delle parti, a meno che la loro divulgazione sia richiesta dalla legge o necessaria per l'attuazione o l'esecuzione dell'accordo scaturito dalla mediazione.

Art. 12 – Fine del procedimento di mediazione (sintesi) Il procedimento di mediazione termina con: la conclusione di un accordo scritto di mediazione firmato dalle parti; la dichiarazione scritta del mediatore che, previa consultazione delle parti, indichi che la prosecuzione della mediazione non è più giustificata; la dichiarazione scritta delle parti indirizzata al mediatore con cui comunicano la volontà di porre fine alla mediazione; la dichiarazione scritta di una parte, indirizzata all'altra parte e, se del caso, al mediatore, con cui pone fine alla mediazione; oppure la scadenza del termine fissato per la mediazione, salvo proroga concordata dalle parti. Se la mediazione è stata disposta da un giudice o da un arbitro e non si conclude con un accordo, il procedimento giudiziario o arbitrale riprende il suo corso; in caso di accordo, il giudice o l'arbitro ne prende atto.

Art. 16 – Accordo di mediazione Se, all'esito della mediazione, le parti concludono un accordo scritto che regola la loro controversia, tale accordo è obbligatorio e le vincola. L'accordo di mediazione è suscettibile di esecuzione forzata. Su richiesta congiunta delle parti, l'accordo di mediazione può essere depositato agli atti di un notaio, con riconoscimento di scrittura e di firme. Su richiesta congiunta delle parti o, in mancanza, su richiesta della parte più diligente, l'accordo di mediazione può altresì essere sottoposto all'omologazione o all'exequatur della giurisdizione competente.

Art. 17 – Applicazione Il presente Atto Uniforme vale come legge relativa alla mediazione negli Stati Parte. Esso si applica soltanto ai procedimenti di mediazione iniziati dopo la sua entrata in vigore.

Art. 18 – Pubblicazione ed entrata in vigore Il presente Atto Uniforme sarà pubblicato sulla Gazzetta Ufficiale dell'OHADA entro sessanta giorni dalla sua adozione. Sarà altresì pubblicato sulla Gazzetta Ufficiale degli Stati Parte. Esso entra in vigore novanta giorni dopo la sua pubblicazione sulla Gazzetta Ufficiale dell'OHADA.


Traduzione inglese

Unofficial translation.

UNIFORM ACT ON MEDIATION Done at Conakry, 23 November 2017.

Art. 1 – Definitions For the purposes of this Uniform Act: a) the term "mediation" means any process, whatever its name, in which the parties request a third party to assist them in reaching an amicable settlement of a dispute, a conflictual relationship or a disagreement (hereinafter the "dispute") arising out of or relating to a legal, contractual or other relationship, involving natural or legal persons, including public entities or States; b) the term "mediator" means any third party requested to conduct a mediation, whatever the title or profession of that third party in the State Party concerned.

Art. 2 – Scope of application This Uniform Act applies to mediation. However, it does not apply to cases in which a judge or an arbitrator, in the course of judicial or arbitral proceedings, attempts to facilitate an amicable settlement directly with the parties.

Art. 3 Recourse to a mediation institution entails the parties' adherence to that institution's mediation rules.

Art. 4 – Suspension of the limitation period Unless otherwise agreed by the parties, the commencement of the mediation proceedings suspends the limitation period for the action. Where the mediation proceedings have ended without a mediation settlement being reached, the limitation period resumes running for a period that may not be less than six months.

Art. 5 – Disclosure of circumstances When a person is approached with a view to being appointed as mediator, that person shall disclose any circumstances likely to give rise to legitimate doubts as to their impartiality or independence. From the date of appointment and throughout the mediation proceedings, the mediator shall disclose to the parties without delay any new circumstances likely to give rise to legitimate doubts as to their impartiality or independence.

Art. 6 – Declaration of independence and impartiality Upon appointment, the mediator shall confirm, in a written statement, their independence and impartiality, as well as their availability to conduct the mediation proceedings.

Art. 7 – Freedom of the parties The parties are free to agree, including by reference to a mediation rules, on the manner in which the mediation is to be conducted.

Art. 10 – Confidentiality All information relating to the mediation proceedings shall remain confidential, unless the parties agree otherwise or disclosure is required by law or necessary for the implementation or enforcement of the mediation settlement agreement.

Art. 12 – Termination of the mediation proceedings (summary) The mediation proceedings terminate by: the conclusion of a written mediation settlement agreement signed by the parties; a written declaration by the mediator, after consultation with the parties, that further pursuit of the mediation is no longer justified; a written declaration by the parties addressed to the mediator indicating their wish to terminate the mediation; a written declaration by one party addressed to the other party and, where applicable, to the mediator, terminating the mediation; or the expiry of the time limit set for the mediation, unless extended by agreement of the parties. Where the mediation was ordered by a judge or an arbitrator and ends without a settlement, judicial or arbitral proceedings resume; where a settlement is reached, the judge or arbitrator records it.

Art. 16 – Mediation settlement agreement If, at the conclusion of the mediation, the parties enter into a written agreement settling their dispute, that agreement is binding on them. A mediation settlement agreement is enforceable. At the joint request of the parties, the mediation agreement may be deposited with a notary for authentication of the writing and of the signatures. At the joint request of the parties or, failing that, at the request of the more diligent party, the mediation agreement may also be submitted for approval (homologation) or an exequatur by the competent court.

Art. 17 – Application This Uniform Act stands as the law on mediation in the States Parties. It applies only to mediation proceedings commenced after its entry into force.

Art. 18 – Publication and entry into force This Uniform Act shall be published in the OHADA Official Journal within sixty days of its adoption. It shall also be published in the Official Journal of the States Parties. It enters into force ninety days after its publication in the OHADA Official Journal.


Traduzione spagnola

Traducción no oficial.

ACTO UNIFORME RELATIVO A LA MEDIACIÓN Hecho en Conakry, el 23 de noviembre de 2017.

Art. 1 – Definiciones A los efectos del presente Acto Uniforme: a) el término "mediación" designa cualquier proceso, cualquiera que sea su denominación, en el que las partes solicitan a un tercero que las ayude a alcanzar un arreglo amistoso de una controversia, una relación conflictiva o un desacuerdo (en adelante la "controversia") derivado de una relación jurídica, contractual o de otro tipo, o vinculado a dicha relación, que involucre a personas físicas o jurídicas, incluidas entidades públicas o Estados; b) el término "mediador" designa a cualquier tercero solicitado para llevar a cabo una mediación, cualquiera que sea la denominación o la profesión de dicho tercero en el Estado Parte de que se trate.

Art. 2 – Ámbito de aplicación El presente Acto Uniforme se aplica a la mediación. Sin embargo, no se aplica a los casos en que un juez o un árbitro, durante un procedimiento judicial o arbitral, intente facilitar un arreglo amistoso directamente con las partes.

Art. 3 El recurso a una institución de mediación implica la adhesión de las partes al Reglamento de mediación de dicha institución.

Art. 4 – Suspensión del plazo de prescripción Salvo pacto en contrario de las partes, el inicio del procedimiento de mediación suspende el plazo de prescripción de la acción. Cuando el procedimiento de mediación haya finalizado sin que se haya alcanzado un acuerdo de mediación, el plazo de prescripción vuelve a correr, por una duración que no podrá ser inferior a seis meses.

Art. 5 – Revelación de circunstancias Cuando se solicite a una persona su designación como mediador, esta deberá señalar toda circunstancia que pueda suscitar dudas legítimas sobre su imparcialidad o independencia. Desde la fecha de su nombramiento y durante todo el procedimiento de mediación, el mediador revelará a las partes, sin demora, cualquier circunstancia nueva que pueda suscitar dudas legítimas sobre su imparcialidad o independencia.

Art. 6 – Declaración de independencia e imparcialidad En el momento de su designación, el mediador confirmará, mediante declaración escrita, su independencia e imparcialidad, así como su disponibilidad para llevar a cabo el procedimiento de mediación.

Art. 7 – Libertad de las partes Las partes son libres de convenir, incluso por remisión a un reglamento de mediación, la manera en que debe desarrollarse la mediación.

Art. 10 – Confidencialidad Toda la información relativa al procedimiento de mediación deberá permanecer confidencial, salvo pacto en contrario de las partes, a menos que su divulgación sea exigida por la ley o resulte necesaria para la implementación o ejecución del acuerdo resultante de la mediación.

Art. 12 – Terminación del procedimiento de mediación (síntesis) El procedimiento de mediación termina por: la conclusión de un acuerdo escrito de mediación firmado por las partes; la declaración escrita del mediador, tras consultar a las partes, en el sentido de que ya no se justifica continuar la mediación; la declaración escrita de las partes dirigida al mediador manifestando su voluntad de poner fin a la mediación; la declaración escrita de una parte dirigida a la otra parte y, en su caso, al mediador, poniendo fin a la mediación; o el vencimiento del plazo fijado para la mediación, salvo prórroga acordada por las partes. Cuando la mediación haya sido ordenada por un juez o un árbitro y no concluya con un acuerdo, el procedimiento judicial o arbitral se reanuda; si se alcanza un acuerdo, el juez o el árbitro lo hace constar.

Art. 16 – Acuerdo de mediación Si, al término de la mediación, las partes concluyen un acuerdo escrito que resuelve su controversia, dicho acuerdo es obligatorio y las vincula. El acuerdo de mediación es susceptible de ejecución forzosa. A solicitud conjunta de las partes, el acuerdo de mediación podrá depositarse en el protocolo de un notario, con reconocimiento de la escritura y de las firmas. A solicitud conjunta de las partes o, en su defecto, a solicitud de la parte más diligente, el acuerdo de mediación podrá también someterse a la homologación o al exequátur de la jurisdicción competente.

Art. 17 – Aplicación El presente Acto Uniforme hace las veces de ley relativa a la mediación en los Estados Parte. Solo es aplicable a los procedimientos de mediación iniciados después de su entrada en vigor.

Art. 18 – Publicación y entrada en vigor El presente Acto Uniforme será publicado en el Diario Oficial de la OHADA en un plazo de sesenta días a partir de su adopción. Será también publicado en el Diario Oficial de los Estados Parte. Entra en vigor noventa días después de su publicación en el Diario Oficial de la OHADA.