Testi in vigore: Marocco

Legge sulla mediazione civile e commerciale attualmente in vigore in Marocco, nel testo originale e in traduzione italiana/inglese/francese/spagnola. Fa parte della sezione Testi in vigore multilingue, complementare a Legislazione internazionale e a Legislazione storica.

Nota importante. Questa sezione raccoglie il testo della normativa sulla mediazione civile e commerciale attualmente in vigore in ciascun paese, nella lingua originale, insieme a traduzioni realizzate con l'assistenza di un'intelligenza artificiale in italiano, inglese, francese e spagnolo (la lingua originale, quando già una delle quattro, non viene ritradotta). Le traduzioni non sono ufficiali: non sono certificate né hanno valore legale e possono contenere imprecisioni. Fanno sempre fede solo i testi ufficiali pubblicati dagli organi competenti di ciascun paese, richiamati nella sezione «Fonte» di ogni scheda. Per le disposizioni inserite in codici più ampi (es. un codice di procedura civile), sono riportati e tradotti solo gli articoli specificamente dedicati alla mediazione, non l'intero codice.

Fonte

La disciplina attualmente in vigore in Marocco in materia di mediazione convenzionale (civile e commerciale) è contenuta nel Titre Second (Titolo Secondo) — "La médiation conventionnelle" (artt. 86-100) della Loi n° 95-17 relative à l'arbitrage et à la médiation conventionnelle (Legge n. 95-17 relativa all'arbitrato e alla mediazione convenzionale).

Dati identificativi: - Promulgata con Dahir n° 1-22-34 del 23 chaoual 1443 (24 maggio 2022). - Pubblicata sul Bulletin Officiel du Royaume du Maroc n° 7099 del 26 chaoual 1443 (13 giugno 2022), in vigore dalla data di pubblicazione. - Ha abrogato e sostituito le precedenti disposizioni sull'arbitrato e sulla mediazione convenzionale contenute nel Titolo Ottavo del Code de Procédure Civile marocchino (artt. 306-327-70, introdotti dalla Loi n° 08-05), che disciplinava congiuntamente arbitrato e mediazione/conciliazione convenzionale. La Loi 95-17 costituisce oggi un codice autonomo e organico in materia, strutturato in tre titoli: Titolo Primo (Arbitrato, artt. 1-85, con Capitolo I disposizioni generali, Capitolo II arbitrato interno, Capitolo III arbitrato internazionale), Titolo Secondo (Mediazione convenzionale, artt. 86-100), Titolo Terzo (disposizioni transitorie e varie, artt. 101-105). - Verifica di vigenza: alla data odierna (agosto 2026) non risultano leggi modificative o abrogative della Loi 95-17 successive alla sua entrata in vigore (giugno 2022). La ricerca condotta su fonti giuridiche marocchine e internazionali (studi legali, riviste specializzate, portale legislativo SGG) non ha rilevato interventi normativi successivi che ne abbiano modificato il Titolo Secondo sulla mediazione. La legge risulta pertanto pienamente in vigore.

Affidabilità e limiti del testo riportato: Il testo francese integrale degli articoli 86-100 riportato di seguito è stato ricostruito tramite recupero (via strumento di fetch web, non tramite scaricamento diretto del PDF, che non è stato accessibile per limiti di rete dell'ambiente) del documento ufficiale in lingua francese pubblicato dal CMAC – Centre Marocain d'Arbitrage et de Conciliation (cmac.ma), che riproduce il testo della legge come pubblicato sul Bulletin Officiel. Il recupero è avvenuto in più passaggi mirati articolo per articolo per massimizzare la fedeltà letterale; le frasi riportate tra virgolette sono ritenute citazioni dirette dal documento originale con alta affidabilità. Non è stato possibile effettuare una verifica incrociata diretta con il PDF originale (accesso di rete non disponibile in questo ambiente per il dominio cmac.ma), pertanto si segnala un margine residuo di incertezza tipografica (es. minuscole discrepanze di punteggiatura o a capo) che non incide sul contenuto sostanziale delle disposizioni. Il contenuto è stato incrociato anche con una traduzione inglese ufficiosa della legge (Acerislaw, 2022 Arbitration and Mediation Act Morocco) e con articoli di commento di studi legali marocchini (Deryany Law Office, Cabinet Belbachir, Avocat Sbai Tanji, Village-Justice/Zineb Naciri-Bennani), tutti concordi sulla struttura e il contenuto degli articoli 86-100.

Le disposizioni del Titolo Primo (Arbitrato, artt. 1-85) e del Titolo Terzo (disposizioni transitorie e varie, artt. 101-105) non sono riportate per esteso, essendo estranee all'oggetto "mediazione" richiesto da questo dossier; ne viene qui riportata solo l'indicazione di struttura a fini di contestualizzazione.

Fonti consultate: - CMAC – Centre Marocain d'Arbitrage et de Conciliation, testo francese della legge: https://cmac.ma/wp-content/uploads/2023/08/loi_n_95-17_221121_104636_version_francaise.pdf - Jurisprudence.ma, scheda della legge: https://www.jurisprudence.ma/code/loi-95-17-relative-a-larbitrage-et-la-mediation-conventionnelle/ - LexisNexis Maroc, pubblicazione su BORM n. 7099: https://www.lexisma.info/2022/06/20/publication-au-borm-n-7099-du-dahir-n-1-22-34-portant-promulgation-de-la-loi-n-95-17-relative-a-larbitrage-et-a-la-mediation-conventionnelle/ - Acerislaw, traduzione inglese ufficiosa "The Arbitration and Mediation Act of the Kingdom of Morocco" (2022): https://www.acerislaw.com/wp-content/uploads/2024/05/2022-Arbitration-and-Mediation-Act-Morocco.pdf - Village-Justice, Zineb Naciri-Bennani, "La loi marocaine 95-17 sur l'arbitrage et la médiation conventionnelle": https://www.village-justice.com/articles/loi-marocaine-sur-arbitrage-mediation-conventionnelle,43044.html - Deryany Law Office, commenti sulla legge: https://www.deryany-avocat.com/loi-95-17-arbitrage-mediation-conventionnelle-deryany-avocat-arbitre/ - Cabinet Belbachir, "Éclairage sur la loi 95.17 marocaine": https://www.cabinetbelbachir.ma/fr/eclairage-sur-la-loi-95-17-marocaine-nouveautes-dans-le-domaine-de-larbitrage-et-de-la-mediation/ - SSRN, Hanane Rharrabi, Kai-Chieh Chan, "Law n° 95-17, the New Arbitration and Mediation Code of the Kingdom of Morocco": https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=4186823

Testo originale (francese)

TITRE SECOND — La médiation conventionnelle

Article 86

Afin de prévenir ou de régler un différend, les parties peuvent convenir de la désignation d'un médiateur chargé de faciliter la conclusion d'une transaction mettant fin au différend.

Article 87

La convention de médiation est le contrat par lequel les parties s'accordent pour désigner un médiateur chargé de faciliter la conclusion d'une transaction pour mettre fin au litige né ou à naître par la suite.

Les personnes physiques ou morales, pleinement capables peuvent conclure une convention de médiation portant sur les droits dont ils ont la libre disposition, sous réserve des dispositions de l'article 62 du dahir du 9 ramadan 1331 (12 août 1913) formant code des obligations et des contrats et en respectant les questions exclues du champ d'application de la transaction. Elle ne peut être conclue que sous les réserves, conditions ou limites posées pour la validité de la transaction en vertu des articles 1099 à 1104 du dahir précité.

Article 88

La convention de médiation peut être conclue :

  • après la naissance du litige. Elle est alors dénommée compromis de médiation.
  • avant la naissance du litige en étant incluse dans le contrat principal ou dans un contrat qui y renvoie. Elle est alors dénommée clause de médiation.
  • en cours d'instance devant la justice étatique. Dans ce cas, elle est portée, sous peine d'annulation par la partie la plus diligente à la connaissance du Tribunal Compétent dans un délai qui n'excède pas les 7 jours à compter de sa conclusion. Cette juridiction atteste de l'accord des parties pour le recours à la médiation.

Article 89

La convention de médiation doit toujours être établie par écrit, soit par acte authentique ou sous-seing privé, soit par procès-verbal dressé devant le Tribunal Compétent, soit devant le médiateur désigné ou par tout autre moyen convenu par les parties.

La convention de médiation est réputée établie par écrit lorsqu'elle est consignée dans un document signé par les parties ou dans un échange de lettres, de télégrammes ou de tout autre moyen de télécommunication écrite qui en atteste l'existence, ou au moyen d'une communication électronique établie conformément aux textes juridiques en vigueur ou encore dans l'échange de conclusions en demande ou de conclusions en défense, dans lesquelles l'existence d'une telle convention est alléguée devant le médiateur par une partie et n'est pas contestée par l'autre.

Fait partie intégrante de l'accord de médiation établie par écrit, tout renvoi exprès dans un contrat écrit aux dispositions d'une convention modèle ou d'une convention internationale, ou tout autre document comportant une clause de médiation, lorsque le renvoi considère clairement que la dite clause fait partie intégrante dudit accord.

Article 90

Le compromis de médiation doit à peine de nullité déterminer l'objet du litige.

Si le médiateur désigné refuse la mission, les parties peuvent convenir d'un autre médiateur ; à défaut, le compromis devient nul.

Article 91

La clause de médiation doit, à peine de nullité, être stipulée par écrit dans la convention principale ou dans un document qui renvoie à la clause de médiation. Elle doit expressément préciser qu'il s'agit de la médiation conventionnelle régie par les dispositions du présent titre.

Article 92

La partie qui entend appliquer la clause de médiation en informe immédiatement l'autre partie et le médiateur par tous les moyens disponibles.

Article 93

Le Tribunal Compétent ne peut examiner un litige, qui était objet d'une convention de médiation qu'après épuisement de la procédure de médiation ou annulation de la convention de médiation. Il doit déclarer l'irrecevabilité de l'action, si l'exception tenant à l'existence d'une convention de médiation est soulevée par l'une des parties, sauf nullité de cet accord. La juridiction ne peut déclarer d'office l'irrecevabilité, sauf dans le cas où les parties la soulèvent à titre d'exception.

Article 94

La durée de la mission de médiation est initialement fixée par les parties sans qu'elle puisse excéder un délai de trois mois à compter de la date à laquelle le médiateur a accepté sa mission. Les parties peuvent toutefois prolonger ce délai par un accord conclu dans les mêmes formes que celles retenues pour la convention de médiation. Dans tous les cas, la durée de prorogation ne doit pas dépasser un total de trois mois supplémentaires.

Article 95

Le processus de médiation est confidentiel. Sauf convention contraire des parties, les délibérations et les compromis au profit des parties au litige ne peuvent être invoqués devant les tribunaux ou autres instances.

Article 96

Le médiateur est tenu au secret professionnel, sous peine d'application des dispositions prévues par le code pénal.

Article 97

La médiation peut être confiée à une personne physique ou à une personne morale.

La fonction de médiateur ne peut être attribuée qu'à une personne physique pleinement capable, qui n'a pas fait l'objet de condamnation en vertu d'un jugement ayant force de chose jugée pour des faits contraires à l'honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs, ou de sanction disciplinaire qui a abouti à sa révocation d'une fonction officielle ou l'une des sanctions pécuniaires prévues au titre VII du livre 5 de la loi n° 15-95 relative au Code du commerce, ou n'ayant fait l'objet de la déchéance commerciale ou de la privation de l'exercice d'un droit civil.

Dès que le médiateur a accepté la mission qui lui est confiée, il en avise les parties par tous les moyens disponibles. Cette communication faite au médiateur doit obligatoirement préciser ses honoraires ou les modalités de leur fixation et paiement. La convention entre le médiateur et les parties n'est parfaite que si ces éléments font l'objet d'un commun accord par écrit.

Le médiateur doit être indépendant, neutre, impartial et intègre.

Le médiateur ne peut renoncer à sa mission qu'en vertu de la dispense des parties ou lorsque le délai de médiation a expiré sans que les parties ne soient parvenues à une transaction, ou par ordonnance du Tribunal Compétent.

A l'issue de sa désignation, le médiateur qui suppose en sa personne une cause ou un élément pouvant porter atteinte à son indépendance, impartialité ou sa neutralité doit en aviser les parties. Dans ce cas, il ne peut accepter sa mission qu'après leur accord.

Article 98

Le médiateur peut entendre les parties et tendre à confronter leurs points de vue pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose. Il peut le cas échéant, avec l'accord des parties et pour les besoins de la médiation, entendre les tiers qui y consentent. Il peut, avec l'accord des parties, s'appuyer sur toute expertise de nature à faciliter son rôle dans la médiation.

Article 99

Le médiateur clôture sa mission par la rédaction d'un projet de transaction, sous la forme d'un document comportant les faits du litige, les modalités de son règlement, l'accord des parties et les solutions trouvées pour résoudre le litige soumis et le soumet aux parties.

Le médiateur signe le document de transaction avec les parties lorsqu'elles en sont d'accord et leur remet. En cas de non-aboutissement à une transaction pour quelque cause que ce soit, le médiateur délivre aux parties le document de non-transaction portant sa signature.

Sous réserve des dispositions de l'article 100 ci-dessous, la transaction à laquelle parviennent les parties est soumise pour sa validité et ses effets aux dispositions du titre IX du deuxième livre du dahir du 9 ramadan 1331 (12 août 1913) formant code des obligations et des contrats.

Article 100

La transaction a, entre les parties, la force de la chose jugée et peut être assortie de la mention d'exequatur de la part du président du tribunal territorialement compétent pour statuer sur l'objet du litige, dans un délai de 7 jours.

Traduzione italiana

TITOLO SECONDO — La mediazione convenzionale

Articolo 86

Al fine di prevenire o di comporre una controversia, le parti possono convenire la designazione di un mediatore incaricato di facilitare la conclusione di una transazione che ponga fine alla controversia.

Articolo 87

La convenzione di mediazione è il contratto con cui le parti si accordano per designare un mediatore incaricato di facilitare la conclusione di una transazione al fine di porre fine alla lite, sorta o che sorgerà in seguito.

Le persone fisiche o giuridiche, pienamente capaci, possono concludere una convenzione di mediazione avente ad oggetto diritti di cui hanno libera disponibilità, fatte salve le disposizioni dell'articolo 62 del dahir del 9 ramadan 1331 (12 agosto 1913) recante il codice delle obbligazioni e dei contratti, e nel rispetto delle materie escluse dal campo di applicazione della transazione. Essa può essere conclusa solo nel rispetto delle riserve, condizioni o limiti posti per la validità della transazione ai sensi degli articoli da 1099 a 1104 del summenzionato dahir.

Articolo 88

La convenzione di mediazione può essere conclusa:

  • dopo l'insorgere della controversia. È allora denominata compromesso di mediazione.
  • prima dell'insorgere della controversia, essendo inclusa nel contratto principale o in un contratto che vi rinvia. È allora denominata clausola di mediazione.
  • nel corso del giudizio dinanzi alla giustizia statale. In tal caso, essa è portata, a pena di annullamento, dalla parte più diligente a conoscenza del Tribunale Competente entro un termine che non eccede i 7 giorni dalla sua conclusione. Tale giurisdizione attesta l'accordo delle parti sul ricorso alla mediazione.

Articolo 89

La convenzione di mediazione deve sempre essere redatta per iscritto, sia mediante atto pubblico o scrittura privata, sia mediante verbale redatto dinanzi al Tribunale Competente, sia dinanzi al mediatore designato, ovvero con ogni altro mezzo convenuto dalle parti.

La convenzione di mediazione si reputa redatta per iscritto quando è contenuta in un documento sottoscritto dalle parti o in uno scambio di lettere, telegrammi o qualsiasi altro mezzo di telecomunicazione scritta che ne attesti l'esistenza, ovvero mediante una comunicazione elettronica effettuata in conformità ai testi giuridici vigenti, o ancora nello scambio di conclusioni di attore o di conclusioni di convenuto, nelle quali l'esistenza di tale convenzione è affermata dinanzi al mediatore da una parte e non è contestata dall'altra.

Fa parte integrante dell'accordo di mediazione redatto per iscritto qualsiasi rinvio espresso, in un contratto scritto, alle disposizioni di una convenzione modello o di una convenzione internazionale, o a qualsiasi altro documento contenente una clausola di mediazione, quando il rinvio considera chiaramente che detta clausola fa parte integrante di tale accordo.

Articolo 90

Il compromesso di mediazione deve, a pena di nullità, determinare l'oggetto della controversia.

Se il mediatore designato rifiuta l'incarico, le parti possono concordare un altro mediatore; in mancanza, il compromesso diviene nullo.

Articolo 91

La clausola di mediazione deve, a pena di nullità, essere stipulata per iscritto nella convenzione principale o in un documento che rinvia alla clausola di mediazione. Essa deve espressamente precisare che si tratta della mediazione convenzionale disciplinata dalle disposizioni del presente titolo.

Articolo 92

La parte che intende applicare la clausola di mediazione ne informa immediatamente l'altra parte e il mediatore con ogni mezzo disponibile.

Articolo 93

Il Tribunale Competente non può esaminare una controversia oggetto di una convenzione di mediazione se non dopo l'esaurimento della procedura di mediazione o l'annullamento della convenzione di mediazione. Esso deve dichiarare l'improcedibilità dell'azione qualora l'eccezione relativa all'esistenza di una convenzione di mediazione sia sollevata da una delle parti, salvo che tale accordo sia nullo. Il giudice non può dichiarare d'ufficio l'improcedibilità, salvo il caso in cui le parti la sollevino in via di eccezione.

Articolo 94

La durata dell'incarico di mediazione è inizialmente fissata dalle parti, senza poter eccedere un termine di tre mesi a decorrere dalla data in cui il mediatore ha accettato l'incarico. Le parti possono tuttavia prorogare tale termine mediante un accordo concluso nelle stesse forme previste per la convenzione di mediazione. In ogni caso, la durata della proroga non deve superare complessivamente tre mesi supplementari.

Articolo 95

Il procedimento di mediazione è riservato. Salvo diverso accordo delle parti, le deliberazioni e le proposte transattive a favore delle parti della controversia non possono essere invocate dinanzi ai tribunali o ad altre autorità.

Articolo 96

Il mediatore è tenuto al segreto professionale, a pena dell'applicazione delle disposizioni previste dal codice penale.

Articolo 97

La mediazione può essere affidata a una persona fisica o a una persona giuridica.

La funzione di mediatore può essere attribuita solo a una persona fisica pienamente capace, che non sia stata oggetto di condanna con sentenza passata in giudicato per fatti contrari all'onore, alla probità o al buon costume, né di sanzione disciplinare che abbia comportato la sua revoca da una funzione ufficiale o una delle sanzioni pecuniarie previste al titolo VII del libro 5 della legge n. 15-95 recante il Codice di commercio, né sia stata oggetto di decadenza commerciale o di privazione dell'esercizio di un diritto civile.

Non appena il mediatore ha accettato l'incarico affidatogli, ne dà avviso alle parti con ogni mezzo disponibile. Tale comunicazione rivolta al mediatore deve obbligatoriamente precisare i suoi onorari o le modalità della loro determinazione e del pagamento. La convenzione tra il mediatore e le parti si perfeziona solo se tali elementi formano oggetto di un accordo comune per iscritto.

Il mediatore deve essere indipendente, neutrale, imparziale e integro.

Il mediatore può rinunciare al proprio incarico solo in virtù della liberazione concessa dalle parti, oppure quando il termine di mediazione sia scaduto senza che le parti siano pervenute a una transazione, ovvero per ordinanza del Tribunale Competente.

Al momento della propria designazione, il mediatore che ravvisi in sé una causa o un elemento idoneo a pregiudicare la propria indipendenza, imparzialità o neutralità deve darne avviso alle parti. In tal caso, egli può accettare l'incarico solo previo loro accordo.

Articolo 98

Il mediatore può sentire le parti e adoperarsi per confrontare i rispettivi punti di vista, al fine di consentire loro di trovare una soluzione al conflitto che le contrappone. Può, ove occorra, con l'accordo delle parti e per le necessità della mediazione, sentire terzi che vi acconsentano. Può, con l'accordo delle parti, avvalersi di ogni consulenza tecnica idonea a facilitare il proprio ruolo nella mediazione.

Articolo 99

Il mediatore conclude il proprio incarico con la redazione di una proposta di transazione, sotto forma di un documento contenente i fatti della controversia, le modalità della sua composizione, l'accordo delle parti e le soluzioni individuate per risolvere la controversia sottoposta, e lo sottopone alle parti.

Il mediatore sottoscrive il documento di transazione con le parti quando esse vi acconsentono e lo consegna loro. In caso di mancato raggiungimento di una transazione per qualsiasi causa, il mediatore rilascia alle parti il documento di non transazione recante la propria firma.

Fatte salve le disposizioni del successivo articolo 100, la transazione raggiunta dalle parti è soggetta, quanto a validità ed effetti, alle disposizioni del titolo IX del secondo libro del dahir del 9 ramadan 1331 (12 agosto 1913) recante il codice delle obbligazioni e dei contratti.

Articolo 100

La transazione ha, tra le parti, forza di cosa giudicata e può essere corredata della formula di exequatur da parte del presidente del tribunale territorialmente competente a decidere sull'oggetto della controversia, entro un termine di 7 giorni.

Traduzione inglese

TITLE TWO — Conventional Mediation

Article 86

In order to prevent or settle a dispute, the parties may agree on the appointment of a mediator responsible for facilitating the conclusion of a settlement that puts an end to the dispute.

Article 87

The mediation agreement is the contract by which the parties agree to appoint a mediator responsible for facilitating the conclusion of a settlement in order to put an end to the dispute, whether already arisen or arising in the future.

Natural or legal persons with full legal capacity may enter into a mediation agreement concerning rights of which they have free disposal, subject to the provisions of Article 62 of the dahir of 9 Ramadan 1331 (12 August 1913) forming the Code of Obligations and Contracts, and in compliance with matters excluded from the scope of settlement. It may be concluded only subject to the reservations, conditions or limits laid down for the validity of settlement under Articles 1099 to 1104 of the aforementioned dahir.

Article 88

The mediation agreement may be concluded:

  • after the dispute has arisen. It is then called a mediation compromise.
  • before the dispute has arisen, being included in the main contract or in a contract referring to it. It is then called a mediation clause.
  • during proceedings before the state courts. In this case, it must be brought, on pain of annulment, to the attention of the Competent Court by the most diligent party within a period not exceeding 7 days from its conclusion. That court shall record the parties' agreement to resort to mediation.

Article 89

The mediation agreement must always be made in writing, either by notarial deed or private deed, or by minutes drawn up before the Competent Court, or before the appointed mediator, or by any other means agreed by the parties.

The mediation agreement is deemed to be made in writing when it is recorded in a document signed by the parties or in an exchange of letters, telegrams or any other means of written telecommunication attesting to its existence, or by means of an electronic communication made in accordance with the legal texts in force, or in the exchange of statements of claim or statements of defence in which the existence of such an agreement is alleged before the mediator by one party and is not disputed by the other.

Any express reference in a written contract to the provisions of a model agreement or an international convention, or to any other document containing a mediation clause, forms an integral part of the mediation agreement made in writing, where the reference clearly indicates that the said clause forms an integral part of that agreement.

Article 90

The mediation compromise must, on pain of nullity, determine the subject matter of the dispute.

If the appointed mediator declines the assignment, the parties may agree on another mediator; failing that, the compromise becomes void.

Article 91

The mediation clause must, on pain of nullity, be stipulated in writing in the main agreement or in a document referring to the mediation clause. It must expressly specify that it concerns the conventional mediation governed by the provisions of this Title.

Article 92

The party intending to apply the mediation clause shall immediately inform the other party and the mediator by any available means.

Article 93

The Competent Court may not examine a dispute that was the subject of a mediation agreement until the mediation procedure has been exhausted or the mediation agreement has been annulled. It must declare the action inadmissible if the objection based on the existence of a mediation agreement is raised by one of the parties, unless that agreement is void. The court may not declare inadmissibility on its own motion, except where the parties raise it as an objection.

Article 94

The duration of the mediation assignment is initially set by the parties and may not exceed a period of three months from the date on which the mediator accepted the assignment. The parties may, however, extend this period by an agreement concluded in the same form as that used for the mediation agreement. In any event, the total extension must not exceed a further three months.

Article 95

The mediation process is confidential. Unless otherwise agreed by the parties, the deliberations and settlement proposals made in favour of the parties to the dispute may not be invoked before the courts or other bodies.

Article 96

The mediator is bound by professional secrecy, on pain of the application of the provisions of the Penal Code.

Article 97

Mediation may be entrusted to a natural person or a legal person.

The function of mediator may be assigned only to a natural person with full legal capacity who has not been convicted by a judgment having the force of res judicata for acts contrary to honour, integrity or morality, nor subjected to a disciplinary sanction resulting in dismissal from an official position or one of the financial penalties provided for in Title VII of Book 5 of Law No. 15-95 on the Commercial Code, nor subjected to commercial disqualification or deprivation of the exercise of a civil right.

As soon as the mediator has accepted the assignment entrusted to them, they shall notify the parties by any available means. This communication to the mediator must necessarily specify the mediator's fees or the terms for determining and paying them. The agreement between the mediator and the parties is not complete unless these elements are the subject of a written mutual agreement.

The mediator must be independent, neutral, impartial and of integrity.

The mediator may resign from the assignment only with the consent of the parties, or when the mediation period has expired without the parties having reached a settlement, or by order of the Competent Court.

Upon appointment, a mediator who is aware of any circumstance or factor liable to affect their independence, impartiality or neutrality must notify the parties. In that case, the mediator may accept the assignment only with their agreement.

Article 98

The mediator may hear the parties and endeavour to bring their points of view together so as to enable them to find a solution to the dispute between them. Where appropriate, with the agreement of the parties and for the purposes of the mediation, the mediator may hear third parties who consent to this. With the agreement of the parties, the mediator may rely on any expert opinion likely to facilitate the mediator's role in the mediation.

Article 99

The mediator concludes the assignment by drafting a draft settlement, in the form of a document setting out the facts of the dispute, the terms of its resolution, the agreement of the parties, and the solutions found to resolve the dispute submitted, and submits it to the parties.

The mediator signs the settlement document together with the parties when they agree to it and delivers it to them. If no settlement is reached for any reason whatsoever, the mediator delivers to the parties the non-settlement document bearing the mediator's signature.

Subject to the provisions of Article 100 below, the settlement reached by the parties is subject, as to its validity and effects, to the provisions of Title IX of Book Two of the dahir of 9 Ramadan 1331 (12 August 1913) forming the Code of Obligations and Contracts.

Article 100

The settlement has, between the parties, the force of res judicata and may be accompanied by an order of exequatur from the president of the territorially competent court having jurisdiction over the subject matter of the dispute, within a period of 7 days.

Traduzione spagnola

TÍTULO SEGUNDO — La mediación convencional

Artículo 86

Con el fin de prevenir o resolver una controversia, las partes podrán acordar la designación de un mediador encargado de facilitar la celebración de una transacción que ponga fin a la controversia.

Artículo 87

El convenio de mediación es el contrato por el cual las partes acuerdan designar a un mediador encargado de facilitar la celebración de una transacción para poner fin al litigio, ya nacido o que pueda nacer en el futuro.

Las personas físicas o jurídicas, plenamente capaces, podrán celebrar un convenio de mediación sobre derechos de los que tengan libre disposición, sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 62 del dahír de 9 de ramadán de 1331 (12 de agosto de 1913) por el que se aprueba el Código de Obligaciones y Contratos, y respetando las materias excluidas del ámbito de aplicación de la transacción. Solo podrá celebrarse con sujeción a las reservas, condiciones o límites establecidos para la validez de la transacción en virtud de los artículos 1099 a 1104 del citado dahír.

Artículo 88

El convenio de mediación podrá celebrarse:

  • después de nacida la controversia. En este caso se denomina compromiso de mediación.
  • antes de nacida la controversia, incluyéndose en el contrato principal o en un contrato que remita a él. En este caso se denomina cláusula de mediación.
  • durante el proceso ante la justicia estatal. En este supuesto, deberá ponerse en conocimiento del Tribunal Competente, bajo pena de nulidad, por la parte más diligente, en un plazo que no exceda de 7 días desde su celebración. Dicho tribunal dará fe del acuerdo de las partes para recurrir a la mediación.

Artículo 89

El convenio de mediación deberá siempre constar por escrito, ya sea mediante escritura pública o documento privado, mediante acta levantada ante el Tribunal Competente, ante el mediador designado, o por cualquier otro medio acordado por las partes.

El convenio de mediación se considerará celebrado por escrito cuando conste en un documento firmado por las partes o en un intercambio de cartas, telegramas o cualquier otro medio de telecomunicación escrita que acredite su existencia, o mediante una comunicación electrónica realizada de conformidad con los textos jurídicos vigentes, o bien en el intercambio de escritos de demanda o de contestación en los que la existencia de dicho convenio sea alegada ante el mediador por una parte y no sea impugnada por la otra.

Formará parte integrante del acuerdo de mediación celebrado por escrito cualquier remisión expresa, en un contrato escrito, a las disposiciones de un convenio modelo o de un convenio internacional, o a cualquier otro documento que contenga una cláusula de mediación, cuando la remisión indique claramente que dicha cláusula forma parte integrante de ese acuerdo.

Artículo 90

El compromiso de mediación deberá, bajo pena de nulidad, determinar el objeto de la controversia.

Si el mediador designado rechaza el encargo, las partes podrán acordar otro mediador; en su defecto, el compromiso quedará sin efecto.

Artículo 91

La cláusula de mediación deberá, bajo pena de nulidad, estipularse por escrito en el convenio principal o en un documento que remita a la cláusula de mediación. Deberá precisar expresamente que se trata de la mediación convencional regulada por las disposiciones del presente título.

Artículo 92

La parte que pretenda aplicar la cláusula de mediación informará inmediatamente a la otra parte y al mediador por cualquier medio disponible.

Artículo 93

El Tribunal Competente no podrá examinar una controversia que haya sido objeto de un convenio de mediación sino después de agotado el procedimiento de mediación o de anulado el convenio de mediación. Deberá declarar la inadmisibilidad de la acción si la excepción basada en la existencia de un convenio de mediación es planteada por una de las partes, salvo que dicho acuerdo sea nulo. El tribunal no podrá declarar de oficio la inadmisibilidad, salvo cuando las partes la planteen como excepción.

Artículo 94

La duración del encargo de mediación será fijada inicialmente por las partes, sin que pueda exceder de un plazo de tres meses a partir de la fecha en que el mediador haya aceptado el encargo. No obstante, las partes podrán prorrogar dicho plazo mediante un acuerdo celebrado en las mismas formas previstas para el convenio de mediación. En todo caso, la duración de la prórroga no podrá exceder de tres meses adicionales en total.

Artículo 95

El proceso de mediación es confidencial. Salvo pacto en contrario de las partes, las deliberaciones y las propuestas de transacción formuladas en favor de las partes en litigio no podrán invocarse ante los tribunales u otras instancias.

Artículo 96

El mediador está obligado a guardar secreto profesional, bajo pena de la aplicación de las disposiciones previstas en el Código Penal.

Artículo 97

La mediación podrá encomendarse a una persona física o a una persona jurídica.

La función de mediador solo podrá atribuirse a una persona física plenamente capaz, que no haya sido condenada mediante sentencia con fuerza de cosa juzgada por hechos contrarios al honor, la probidad o las buenas costumbres, ni haya sido objeto de una sanción disciplinaria que haya dado lugar a su destitución de una función oficial o a alguna de las sanciones pecuniarias previstas en el título VII del libro 5 de la Ley n.º 15-95 relativa al Código de Comercio, ni haya sido objeto de inhabilitación comercial o de privación del ejercicio de un derecho civil.

Tan pronto como el mediador haya aceptado el encargo que se le confía, lo notificará a las partes por cualquier medio disponible. Dicha comunicación dirigida al mediador deberá precisar obligatoriamente sus honorarios o las modalidades de su fijación y pago. El convenio entre el mediador y las partes solo se perfeccionará si estos elementos son objeto de un acuerdo común por escrito.

El mediador deberá ser independiente, neutral, imparcial e íntegro.

El mediador solo podrá renunciar a su encargo con la dispensa de las partes, o cuando haya expirado el plazo de mediación sin que las partes hayan alcanzado una transacción, o por resolución del Tribunal Competente.

Al momento de su designación, el mediador que advierta en sí mismo una causa o elemento que pueda afectar a su independencia, imparcialidad o neutralidad deberá notificarlo a las partes. En tal caso, solo podrá aceptar el encargo previo acuerdo de estas.

Artículo 98

El mediador podrá oír a las partes y procurar confrontar sus puntos de vista para permitirles encontrar una solución al conflicto que las enfrenta. Podrá, en su caso, con el acuerdo de las partes y para las necesidades de la mediación, oír a terceros que consientan en ello. Podrá, con el acuerdo de las partes, apoyarse en cualquier pericia que facilite su función en la mediación.

Artículo 99

El mediador pondrá fin a su encargo mediante la redacción de un proyecto de transacción, en forma de documento que contenga los hechos del litigio, las modalidades de su solución, el acuerdo de las partes y las soluciones halladas para resolver el litigio sometido, y lo someterá a las partes.

El mediador firmará el documento de transacción junto con las partes cuando estas estén de acuerdo, y se lo entregará. En caso de no llegarse a una transacción por cualquier causa, el mediador entregará a las partes el documento de no transacción con su firma.

Sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 100 siguiente, la transacción alcanzada por las partes quedará sujeta, en cuanto a su validez y efectos, a lo dispuesto en el título IX del libro segundo del dahír de 9 de ramadán de 1331 (12 de agosto de 1913) por el que se aprueba el Código de Obligaciones y Contratos.

Artículo 100

La transacción tendrá, entre las partes, fuerza de cosa juzgada y podrá ir acompañada de la mención de exequátur por parte del presidente del tribunal territorialmente competente para conocer del objeto del litigio, dentro de un plazo de 7 días.